FEVRIER

01 Février

 

L’ éducation à la paix, à la tolérance et à la citoyenneté passe par une éducation à la justice et au droit, au sens de la convivence et du bien commun. Seules des personnes ayant assimilé leurs droits et les exigences de la justice sociale et distributive pourront éviter le conflit, la mésentente, la discorde, et se faire artisans  de paix. Cependant ils se rappelleront qu’ « ils n’ y a pas de pardon sans justice; il n’ y a pas de justice sans pardon » (JEAN-PAUL II, Message pour la Journée Mondiale de la Paix 2002) [t. 61, vol. II A. J. P., p. 259].

 

02 Février

 

Courage, mes sœurs : le Seigneur ne se laisse jamais vaincre en générosité. Il a promis de vous donner au centuple, dès cette terre, tout ce que vous aurez quitté pou lui (cf. Jc 10, 30), il ne se dédira pas : il le fera… (t. X 6, vol. I P. I., p. 346).


 

03 Février

 

Quant à vous parents, assumez toute la responsabilité que vous avez prise devant le seigneur d’éduquer tous vos enfant. Il ne suffit pas de mettre au monde des enfants. Encore faut-il, selon la volonté du Seigneur, les éduquer pour en faire des hommes et des femmes dignes de ces noms (t. IV A 1, vol. I P. I., p. 161).


04 Février

 

La vocation propre du laïc consiste à gérer le monde et le temporel selon l’esprit de la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ (t. VI B 1, vol. I P. I., p. 165).


05 Février

 

Mais le Cardinal Malula passera surtout dans l’histoire comme le grand promoteur et initiateur d’une liturgie inculturée. Il voulait amener notre peuple à proclamer et annoncer en ses langues les merveilles de Dieu (Ac 2, 11)  (t. VII 2, vol. I P. I., p. 219).


06 Février

 

Le prêtre doit être artisan de l’unité. Comme le Christ, il est appelé à rassembler tout le monde dans le projet salvifique de Dieu, qui nous veut tous frères, c’est-à-dire « fils dans le Fils » (Gal 4, 6)  (t. X 1, vol. I P. I., p. 317).


07 Février

 

(…) que bonté ne signifie pas bonasserie ni naïveté. Cette bonté implique accueil. L’accueil comporte le pardon. N’oublions pas que pardonner est un acte gratuit, même quand il exige des œuvres de justice (contrition, aveu, réparation) (Mt 5, 23-24)  (t. X 1, vol. I P. I., p. 317).


08 Février

 

L’amour se manifeste par la solidarité et le partage (Ac 4, 32-35). Puisse cet amour, que vous vivez déjà, croître de jour en jour, pour qu’il apparaisse clairement que le Christ vit parmi nous! (t. XI 2, vol. I P. I., p. 427).


09 Février

 

L’option de l’Église-famille de Dieu nous fait entrer de plain-pied dans un troisième défi : celui de la prise en charge du peuple par l’Église et inversement. En effet, devant la pauvreté sinon la misère sans cesse croissante de notre peuple meurtri par une guerre injuste et inutile, l’Église entend continuer à marcher aux côtés du peuple, pour le réconforter, l’assister, le former et l’amener à devenir une communauté d’amour qui se prend en charge afin de prendre en charge ses pauvres, ses marginaux et ses laissés-pour-compte (cf. Ac 4, 32-34) (t. VII 4, vol. I P. I., p. 493).


10 Février

 

La paix du Christ est une paix de pécheurs pardonnés, qui n’osent pas jeter la pierre aux fauteurs de troubles et de conflits, mais qui se font artisans de paix et de réconciliation par un effort de médiation au-dessus des parties en conflit (t. 90, vol. II A. J. P., p. 379).

 

 

11 Février

 

Comme Jésus, accueillons de mieux en mieux les enfants. C’est une attitude intérieure d’ouverture et d’écoute, de contemplation et de partage. En effet, accueillir, c’est toujours s’ouvrir, écouter, se mettre sur le même diapason. Accueillir, c’est ne jamais se mettre en évidence, c’est s’effacer pour faire place à autrui, pour se laisser approcher afin qu’avec l’autre, nous prenions en charge de manière désintéressée ce qu’il souhaite nous communiquer. Telle doit être aussi notre attitude vis-à-vis des enfants. Il est urgent de nous y employer (t. 20, vol. II A. J. P., p. 49).

 

 

12 Février

 

Dieu nous a créés à son image et nous a confié le monde pour que nous le gérions de manière à assurer le bonheur de tous et de chacun (cf. Gn 1, 26-27) (t. 16, vol. II A. J. P., p. 29).

 

 

13 Février

 

La réconciliation ne peut être vraie et porter des fruits que si chacun de nous concerné par elle et change de conduite. Car selon cette autre parole du Coran : «  Dieu ne modifie rien en un peuple avant que celui-ci ne change ce qui est en lui » (Coran 13, 11) (t. 16, vol. II A. J. P., p. 32).